Agriculture

 

La crise illustre la nécessité de revoir nos choix individuels et collectifs en matière d’agriculture. Favoriser l’achat local et durable représente une priorité pour tout plan national de relance.

Soutenir les agriculteurs québécois à travers une initiative d’autonomie alimentaire qui vise à hisser à plus de 50 % la proportion d’aliments provenant des fermes du Québec dans l’assiette des Québécois. Pour ce faire:

  • Accroître les achats d’aliments québécois par les écoles, les hôpitaux et les ministères et organismes ;

  • Soutenir les systèmes alimentaires de proximité, notamment les marchés publics et de quartier, de même que les initiatives de liens directs avec les agriculteurs ;

  • Accélérer la révision des règles qui nuisent à l’émergence d’une agriculture locale et à la création de circuits courts en alimentation (ou de système alimentaire de proximité) en rapprochant la production, la transformation et la distribution ;

  • Soutenir financièrement les pratiques agricoles résilientes(1) ;

  • Déployer une campagne de promotion en faveur des aliments québécois.

Explication : le secteur agroalimentaire québécois est actuellement fortement ébranlé en raison de sa forte dépendance aux échanges internationaux. De façon plus générale, privilégier l’achat de produits et de services locaux contribue à renforcer les entreprises d’ici et à soutenir l’activité économique partout au Québec.

(1) Le dernier budget prévoyait 25 millions $ par la mise à jour des PAD.